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🌙 𝐋𝐞𝐬 đŠđźđ„đ­đąđŻđžđ«đŹ 𝐝𝐞 đ„â€™đšđŠđšđźđ« đŠđšđ­đžđ«đ§đžđ„ 🌙

28 nov. 2025
3 min de lecture

Aujourd’hui, j’ai naviguĂ© 𝑙𝑎 đ‘Ąđ‘’đ‘šđ‘đ‘’Ì‚đ‘Ąđ‘’ 𝑜𝑟𝑑𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑’𝑱𝑛𝑒 𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 đ‘—đ‘œđ‘ąđ‘Ÿđ‘›đ‘’Ìđ‘’. Mon corps rĂ©clamait đ„đž đ«đžđ©đšđŹ, mes lunes approchaient, et je navigais en parallĂšle un process se manifestant par une gastro. Bref. la fatigue Ă©tait au rendez-vous.


Et voilĂ  deux joyaux :

Noah, 4 ans un soleil en fusion et des limites Ă  explorer.

Soëli, presque 2 ans, fatigué, avec une maxi-faim et un besoin pressant de contact physique,


Entre les casseroles et des hurlements incessants, 𝑗’𝑎𝑖 𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑜𝑝-𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑚’𝑒𝑛𝑣𝑎ℎ𝑖𝑟. La tension, les pleurs, les appels, les bruits, les mains qui m’agrippent alors que mon corps est dĂ©jĂ  surchargĂ©. Et leurs besoins, et les miens...

Et soudain, 𝐣'𝐚𝐱 đĄđźđ«đ„đžÌ.

Un cri, brut, de colùre, de rage, comme un orage qui s’impose en plein printemps.


Les enfants s'arrĂȘtent nets. Le silence aprĂšs la tempĂȘte. Ils passent Ă  table. Et moi, je suis submergĂ©e. La fatigue, la honte, la culpabilitĂ©.

Alors, je reviens : « Je suis dĂ©solĂ©e. Ça n’était pas adaptĂ©, je n’ai pas su faire autrement. Ce n'est pas comme cela que j'ai envie de communiquer avec vous. »

Je danse la fin de soirĂ©e avec ma culpabilitĂ© avant de repenser au message d’une soeur/Ăąm’ie : 𝐾𝑡 𝑠𝑖 𝑡𝑱 đ‘™đ‘ŽÌ‚đ‘â„Žđ‘Žđ‘–đ‘  𝑙𝑎 đ‘đ‘ąđ‘™đ‘đ‘Žđ‘đ‘–đ‘™đ‘–đ‘Ąđ‘’Ì ? 𝐾𝑡 𝑠𝑖 𝑡𝑱 𝑡𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑎𝑖𝑠 𝑗𝑱𝑠𝑡𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 đ‘™đ‘’Ìđ‘”đ‘’Ì€đ‘Ÿđ‘’đ‘Ąđ‘’Ì « 𝐮ℎ 𝑧𝑱𝑡, 𝑗’𝑎𝑖 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 đ‘đ‘Ÿđ‘–đ‘’Ì. 𝐿𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖𝑠, 𝑗’𝑒𝑠𝑠𝑎𝑩𝑒𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑎𝑱𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡. ».


Alors je me dĂ©pose et quelques minutes plus tard, dans la pĂ©nombre du coucher, je m’ouvre Ă  mon grand garçon et Ă  une de ses prĂ©cieuses leçons digne des plus grands enseignants.

Il m’a expliquĂ©, avec ses mots d’enfant, qu’il Ă©tait fatiguĂ©, qu’il avait Ă©tĂ© trĂšs excitĂ© de revoir Marie-Laura, et frustrĂ© de devoir quitter la nounou sans pouvoir terminer son livre.


Et puis il a ajouté, comme une évidence :

« đ¶đ‘’ 𝑞𝑱𝑖 𝑚’𝑎𝑖𝑑𝑒, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒𝑠 đ‘đ‘ŽÌ‚đ‘™đ‘–đ‘›đ‘ . »

Une part de moi a ragé : "humhmmm je les ai proposé..." .

Mais une autre part a souri, Ă©merveillĂ©e : il mettait des mots sur l’essentiel : 𝐼𝐧 𝐛𝐞𝐬𝐹𝐱𝐧 đâ€™đšđŠđšđźđ«, đŹđąđŠđ©đ„đž, 𝐜𝐹𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭.


« 𝑇𝑱 𝑠𝑎𝑖𝑠, 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑱𝑖 𝑠’𝑒𝑠𝑡 đ‘đ‘Žđ‘ đ‘ đ‘’Ì. 𝑂𝑛 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑡 𝑞𝑱’𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛. đ¶đ‘’ 𝑞𝑱𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑞𝑱’𝑜𝑛 𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 đ‘Ì§đ‘Ž 𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑱𝑡 𝑠𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑡𝑟𝑜𝑱𝑣𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑙𝑱𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑱𝑟 𝑝𝑜𝑱𝑣𝑜𝑖𝑟 đ‘ŽÌ€ 𝑛𝑜𝑱𝑣𝑒𝑎𝑱 𝑠𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑠𝑱𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑱𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑜𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒. 𝑃𝑱𝑖𝑠 𝑖𝑙 𝑚𝑒 đ‘‘đ‘’Ìđ‘đ‘Ÿđ‘–đ‘Ą 𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑞𝑱𝑖 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑱𝑟 𝑙𝑱𝑖 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑎 𝑣𝑖𝑒 : 𝑙𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒𝑠, 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑱 𝑞𝑱𝑎𝑑 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑜𝑡𝑜, 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑝𝑎𝑝𝑖, 𝑗𝑜𝑱𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑝𝑎𝑝𝑎 𝑒𝑡 𝑚𝑎𝑚𝑎𝑛
 đœđ‘’ 𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑠𝑠𝑎𝑩𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 đ‘ŽÌ€ 𝑛𝑒 𝑝𝑙𝑱𝑠 𝑑𝑒 𝑐𝑟𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑱𝑠 𝑚𝑎𝑚𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑎 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡, 𝑡𝑜𝑱𝑡 đ‘Ì§đ‘Ž 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑱’𝑜𝑛 𝑠’𝑎𝑖𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑞𝑱𝑒 𝑐’𝑒𝑠𝑡 đ‘Ì§đ‘Ž 𝑞𝑱𝑖 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒. »

Je lui souris, Ă©mue et tellement admirative. « đ”đ‘œđ‘›đ‘›đ‘’ 𝑛𝑱𝑖𝑡 𝑚𝑎𝑚𝑎𝑛. 𝐉𝐞 𝐭’𝐚𝐱𝐩𝐞 𝐜𝐹𝐩𝐩𝐞 𝟏𝟎𝟎𝟎 𝐟𝐹𝐱𝐬 đ„đž đ­đšđźđ« 𝐝𝐞𝐬 đŠđźđ„đ­đąđŻđžđ«đŹ 𝐞𝐭 đžđ§đœđšđ«đž 𝐝𝐞𝐬 đ­đšđźđ«đŹ đžđ§đœđšđ«đž 𝐞𝐭 đžđ§đœđšđ«đž 𝐣𝐼𝐬đȘđźâ€™đšÌ€ đ„â€™đąđ§đŸđąđ§đą. »


J’apprends, en coeur et en corps, que l’Amour ne se mesure pas Ă  la perfection de mes relations, mais Ă  ma capacitĂ© Ă  revenir Ă  moi-mĂȘme, Ă  rĂ©parer, Ă  Ă©couter, Ă  aimer malgrĂ© les fissures.

Ma juge intĂ©rieur (automne menstruel beau’jour!!) murmure souvent que je n’en fais pas assez, que je devrais devrait ĂȘtre plus douce, plus patiente, plus stable, moins ceci et moins cela. Mais en vĂ©ritĂ©, je crois que 𝐧𝐹𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐧’𝐹𝐧𝐭 đ©đšđŹ 𝐛𝐞𝐬𝐹𝐱𝐧 𝐝𝐞 đŠđžÌ€đ«đžđŹ đ©đšđ«đŸđšđąđ­đžđŹ, đąđ„đŹ 𝐹𝐧𝐭 𝐛𝐞𝐬𝐹𝐱𝐧 𝐝𝐞 đŠđžÌ€đ«đžđŹ 𝐯𝐱𝐯𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬.


Des mĂšres qui se reconnaissent 𝐡𝐼𝐩𝐚𝐱𝐧𝐞𝐬, đ­đ«đšđŻđžđ«đŹđžÌđžđŹ, đ©đšđ«đŸđšđąđŹ đđžÌđ›đšđ«đđžÌđžđŹ, et qui savent, aprĂšs l’orage, revenir Ă  leur centre, prendre soin d’elles pour partager 𝑙’𝐮𝑚𝑜𝑱𝑟 𝑞𝑱’𝐾𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑆𝑜𝑛𝑡, encore.

Parce qu'une nouvelle fois ce grand joyau de 4 ans m'a fait touchĂ© que 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 đ„đš đŻđźđ„đ§đžÌđ«đšđ›đąđ„đąđ­đžÌ đ©đšđ«đ­đšđ đžÌđž đȘ𝐼𝐞 đ§đšđąÌ‚đ­ đ„đš đ©đ„đźđŹ đ›đžđ„đ„đž 𝐝𝐞𝐬 đŹđžÌđœđźđ«đąđ­đžÌđŹ : celle de l’Amour inconditionnel.


maternité sacré souveraine consciente

 
 
 

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Cheminons ensemble

- Manon Lombard -

Doula Birthkeeper, Gardienne des Passages

Thérapeute périnatal et conjugal

Actuellement basée en Savoie, j'accompagne également en Haute-Savoie & Isère et par téléphone ou visio selon vos préférences.

Tel : 06 42 65 48 26

© 2222 by Manon Lombard

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